186- Sain esprit 30 janvier, 2012
Posté par stiopka dans : Non classé , trackbackLa disparition prématurée et précipitée d’une personne de mon entourage proche m’a fait prendre conscience que, finalement, ceux qui partent « habitent » davantage leur maison qu’au moment où ils y « vivent ».
Les meubles, la décoration, la vaisselle, les miroirs, les objets du quotidien : stylo, peigne, mug, la place préférée à table ou le coin ensoleillé du jardin, tout prête à l’évocation d’un souvenir et surtout, d’une incompréhension. Comment est-ce possible ?
Notre cerveau associe les images entre elles, celle d’une personne avec ce qui lui appartient, avec les chemins qu’elle emprunte, avec ses habitudes, avec son rythme.
À présent, tout ce décor semble figé, maladroit, pas à sa place et inadapté aux autres personnes qui se réapproprient, temporairement, cet espace de vie.
Je ferme les yeux et j’entends son pas et sa voix caractéristique qui résonnent. Une ombre passe, était-ce juste une coïncidence, une plaisanterie malhabile du soleil ou… ?






Ce n’est pas « possible », c’est comme ça. Il n’y a rien à comprendre. C’est sûrement le plus difficile à concevoir (avec l’idée de finitude aussi).
Je rejoins Jeanne… Courage.
Les personnes chères à notre coeur ne disparaissent pas completement. Elles nous habitent et on espère un jour les rejoindre.
MOI AUSSI, RECEMMENT J AI PERDU DES PERSONNES TRES CHERES.
ELLES NE ME QUITTERONT JAMAIS : LEUR CHARISME, LEUR HUMOUR,
LEUR TRISTESSE ACCOMPAGNENT MA PETITE VIE. J AIME ECOUTER
LEUR VOIX, LEUR RIRE, AINSI NOUS SOMMES ENCORE ENSEMBLE AU
QUOTIDIEN.