navigation

578- Vieux geek 12 octobre, 2014

Posté par stiopka dans : Non classé , 3 commentaires

Oups ! J’ai créé une involontaire zizanie parmi ma petite smala, composée d’un garçon de 12 ans et deux filles de 9 et 5 ans, et je n’oublie pas mon petit bouchon d’un mois, mais bon, disons qu’elle a d’autres préoccupations.

Contexte, mon grand était sur son smartphone, mon aînée devant sa DS et ma cadette devant l’ordinateur. Famille moderne, où tout le monde communique ardemment. Je risque toutefois une demande.

« Euh, on fait Risk, une belote contrée, un whist, un yam’s, un baccalauréat, un kem’s, un dico… ? » En général, sur au moins une des alternatives, ça fonctionne, tout le monde abandonne son écran et l’on joue : ensemble.

Je précise que je pourrais jouer toute la journée, en me lassant bien plus tard qu’eux de ce type de distraction.

Mais là : le flop (on joue au poker aussi). Personne n’a daigné répondre favorablement à ma sollicitation.

Alors, j’ai sorti l’arme lourde : ma tablette, histoire de montrer que moi aussi, je suis capable de me mettre devant un écran dans mon coin.

C’est à ce moment que tout a changé. « Tu me la prêtes, papa, moi, en premier ! » Zizanie vous disais-je, jalousie, volonté de préemption, intimidation etc

Précision : ma tablette est un millésime 1978. Les esprits éclairés, qui auraient eu l’amabilité de me lire jusque là me feront observer qu’en 1978, il y avait les Bee Gees, Abba, Raymond Barre, et beaucoup d’autres trucs passionnants, mais : pas de tablette.

Et pourtant si. Celle que j’ai conservée dans un assez bon état a totalement fait disparaître de leurs esprits la civilisation digitale qui les obnubilait quelques minutes auparavant.

A tel point qu’aujourd’hui, j’ai déterminé des plages horaires pour que chacun puisse y prétendre équitablement.

L’atmosphère familiale s’est calmée, et à moi la DS, l’ordinateur, …, le tout en illimité, mes enfants sont bien trop occupés.

232

577- Souris, c’est de la bière ! 2 octobre, 2014

Posté par stiopka dans : Non classé , 4 commentaires

La science comme on l’aime, ahhhhh, santé !

C’est ma tournée !

Des chercheurs américains ont fait une découverte tout à fait délicieuse. Tout cela a commencé lorsqu’ils ont nourri des souris avec des compléments diététiques contenant du xanthohumol.

Jusque là, rien de glamour. Sauf que.

Sauf que le xanthohumol est un composé organique du houblon, qui lui même, constitue la matière première de la bière.

Et vous savez quoi ? Se gaver de xanthohumol améliorerait « la mémoire spatiale et les capacités cognitives ». Elle est pas belle la vie.

Je pense qu’à ce stade, on pourrait exiger de se faire rembourser, par la CPAM, les frais engagés lors d’un séjour bavarois à la Fête de la Bière. « C’est pour mon bien, Docteur, je vous le jure ! »

Une précision des scientifiques, qui a, hélas, sa petite importance.

Pour que le xanthohumol ait une incidence favorable sur vos capacités intellectuelles, il faudrait boire environ 2 000 litres de bière par jour.

Même pour un gars entraîné, ça fait beaucoup…

bth

576- Les aliens immobiles 1 octobre, 2014

Posté par stiopka dans : Non classé , 3 commentaires

Celles et ceux qui empruntent l’A 10 pour aller en Touraine ou sur la Côte Atlantique me comprendront probablement.

Cette riante autoroute, peu après la région parisienne, avant Orléans, pourrait offrir un spectacle terrifiant, hypnotisant ou juste étonnant.

En réalité : non. Ma fille cadette de 5 ans me déclare, à chaque fois que nous circulons dans cette zone : « Oh, papa, des aliens ! Et ils ne bougent pas ? ».

Au début, en bon pédagogue, je faisais mine de rectifier en expliquant qu’il s’agissait « d’éoliennes » mais je me suis ravisé, c’est tellement plus poétique ainsi.

« Alien » ; elle a bien du temps devant elle pour prononcer convenablement le mot « éolienne », et même, à terme, je suis certain que nous rirons de cette confusion. Ahhhh ! Ça souffle, attention aux aliens !

Toutefois, son diagnostic, lui, est juste : ces aliens sont immobiles. Ils ne risquent pas de nous agresser !

Selon mes propres sources statistiques, que je vous prie de considérer comme étant fiables, ces éoliennes sont à l’arrêt dans 95 % des circonstances où je les ai observées depuis ma position de conducteur.

J’ai sans doute eu l’occasion de passer une cinquantaine de fois devant, des deux côtés de l’autoroute.

Alors, peut-être fonctionnent-elles par… vent de nuit ? Hélas non, j’ai tellement effectué ce trajet, y compris dans l’obscurité, que peux affirmer que je n’ai rien vu frémir.

Du coup, les grandes tirades optimistes sur les énergies renouvelables, les tribunes sur la transition énergétique résonnent comme une brise légère. C’est du cinéma, de la science fiction ?

Et tout les discours récurrents de culpabilisation portant sur l’exploitation du nucléaire civil ou sur l’épuisement des énergies fossiles, les gaz d’échappement…, vu les faits décrits par ma fille, ne manquent pas d’air !

IMG_0235

575- Le petit gars qui se néglige 23 septembre, 2014

Posté par stiopka dans : Non classé , 4 commentaires

Le cas Thomas Thévenoud est décidément très intéressant.

L’ex-Ministre plaide « la phobie administrative » pour tous ses impayés, que, charitablement, je rappelle dans la litanie suivante : impôts et loyers pendant 3 ans, procès verbaux de voiture de fonction et honoraires de kinésithérapeute pour ses filles (183, 60 € au total) sollicités via un huissier après de nombreux mois de litige.

On apprend désormais qu’EDF Bourgogne a récemment lancé une procédure de recouvrement pour de pudiques « incidents de paiement » à l’encontre du député socialiste de Saône-et-Loire ; le contentieux, là encore, porterait sur plusieurs années de notes non réglées. Décidément, le temps passe. Autres exemples en instance de divulgation ?

La désormais célèbre « phobie administrative » serait une angoisse liée aux formalités administratives provoquant, le cas échéant, des troubles psychologiques pouvant mener à une dépression. Elle se traduirait par la procrastination et l’abandon d’un individu face aux tâches administratives. Pathologie significative, n’est-ce pas ?

Précision : la phobie administrative n’est pas répertoriée en psychologie. Des spécialistes éminents décrivent cette ligne de défense comme étant, je cite, « du grand n’importe quoi ». Scientifique.

On nous apprend aussi que Monsieur Thévenoud aurait régularisé pas mal de ses dettes. Mais qui a guéri sa phobie ? Auquel cas, le thérapeute a-t-il été payé pour ses remèdes ? A vérifier. Bon courage, thérapeute…

Le toujours député plaide également : la « négligence ». Quelle chasteté dans ses propos, quelle langage feutré. Pauvre chou. Sauf erreur, cet homme est marié, alors j’en conclus que son épouse est atteinte d’une pathologie identique, pourvu que ce ne soit pas génétique.

Bon, alors, député, ça gagne pas mal, non ? Les contribuables, eux, ont payé leurs impôts pour rémunérer M. Thévenoud. Je le soupçonne, sans vouloir être désagréable, s’être plaint au près de l’Administration si sa fiche de paye vierge eut mentionné le fait suivant : « phobie de payer le député. »

Mieux, ou pire plutôt, il semble que les 9 jours passés en tant que Ministre lui octroient durablement de substantiels avantages, que nous ne « négligerons » pas de payer, nous.

Et  puis on nous dit que le « Thévenoud bashing » devient invivable pour lui, sa conjointe et ses enfants. J’aimerais pouvoir éprouver une certaine compassion pour la pression médiatique que cet homme et sa famille subissent, mais non, je me joins au bashing de cette baltringue sans aucune émotion, ni volonté d’être moraliste. Je me retiens juste d’être plus méchant.

A force de ne plus toucher terre, ce type a violemment atterri. La phobie des hautes sphères ? La négligence de porter un parachute (doré) et (gratuit) ?

 th

574- Ô Flower of.. 22 septembre, 2014

Posté par stiopka dans : Non classé , 5 commentaires

J’ai fait un rêve pour quelqu’un d’autre, qui n’est plus là pour le raconter. Pour plusieurs personnes en fait.

J’ai été élevé au son des cornemuses, au parfum de la bruyère sauvage, au tartan et au respect des clans, à la rivalité entre le vert catholique des Celtics et le bleu protestant des Rangers.

J’ai été fouetté maintes et maintes fois par le vent humide de la Mer du Nord chargé d’embruns poissonneux et vivifiants.

J’ai entendu les chants, les hymnes, les chansons à boire et j’ai ressenti ce qu’était la fierté d’une identité territoriale, au son d’un accent rugueux en provenance des Highlands et des ruelles de Dundee, jusqu’à m’en étourdir.

Et je pourrais écrire un blog sur le shortbread, la bière, le whisky, le stew, the Broons Family…

Vous voyez, je ne fais pas passer de message militant, c’est le cœur qui s’exprime, la mémoire, celle de ma grand-mère, joyeuse, imprévisible, généreuse, têtue, tenace, courageuse ; aurait-elle souhaité l’indépendance de sa terre natale ?

Je ne sais pas, car je suis certain qu’elle avait aussi un attachement réel à la couronne d’Elisabeth.

Mon oncle Roger, lui : pas de doute. Par toutes les fibres de son corps, il aurait voulu hisser le drapeau écossais sur la Lune s’il l’avait pu tant il aimait son pays. Aujourd’hui, à coup sûr, il parle de l’Écosse aux étoiles…

Mais malgré ma proximité affective avec le débat, il m’est difficile de commenter les résultats sur le plan factuel, depuis la France, sans avoir exploré toutes les dimensions et les problématiques.

L’Écosse serait-elle plus heureuse hors du Royaume-Uni ? Who knows ? Les urnes ont parlé, nettement.

Je sais au fond de mon âme qu’être écossais, cela signifie quelque chose, c’est substantiel, c’est porter en soi une culture, une histoire, une identité, un espoir.

Je ferme les yeux et je pense à ma famille, à une partie de mes origines, à mes racines.

Je songe évidemment à ma Granny qui m’a chanté des chansons douces pour m’endormir, étant petit, et qui avait tellement d’importance pour moi.

J’ai tout gardé : les goûts, les ombres, la quiétude, la lumière, la beauté, l’humour, l’âpreté, la mélancolie, l’honneur.

Scotland the Brave.

th

573- Mélange amer 15 septembre, 2014

Posté par stiopka dans : Non classé , 2 commentaires

Alors, je n’y comprends plus rien.

Le nouveau Ministre de l’Économie de gauche est un ancien banquier d’affaires. Et, Jérôme Kerviel, symbole de la finance empoisonnée, s’affiche à la Fête de l’Humanité. Ah, et il paraît que l’ex-Président veut rallier le Centre à son futur combat.

Comment voulez-vous que l’on se repère ? Comment harmoniser sa sensibilité avec une tendance ou une autre ?

Le métissage, c’est magnifique, sauf en politique peut-être. Et hop !, dès qu’on détient les manettes du pouvoir, ça part en vrille.

À force de ratisser très large et d’aller chercher des électeurs loin des bases idéologiques de leur camp, les gouvernants et les opposants ont dilué leur vision globale au point de la rendre incohérente.

Je ne veux même pas évoquer à qui profite cette confusion, les sondages sont plus éloquents que moi.

Sans vouloir trop caricaturer mes propos, j’ai la nostalgie du temps où le débat était plus tranché, où les opinions étaient franchement contradictoires, et où ça castagnait un peu plus sur les plateaux de télévision.

J’aimerais pouvoir penser qu’une voie médiane et consensuelle serait celle du bons sens, mais il est si mal partagé.

Ou alors, il appartient à ceux qui n’ont aucun pouvoir.

La rhétorique, la dialectique : portées disparues. Avec l’imagination et les idées.

th

 

572- C’était si merveilleux ? Vraiment ? 3 septembre, 2014

Posté par stiopka dans : Non classé , 4 commentaires

Imaginez. Imaginez que l’on vous suggère de vous rappeler le plus beau jour de votre vie, et de le raconter à votre entourage. Agréable perspective, non ?

C’est quoi, le plus beau jour de sa vie ? Allez, vous avez une petite idée, j’en suis persuadé.

Exemple, pour un footballeur, ce peut être le jour où lui et son équipe ont gagné la Coupe du Monde.

Tenez, au hasard, si l’on proposait à Christoph Kramer, joueur de foot allemand de nous décrire le plus beau jour de son existence, ne pensez-vous pas qu’il évoquerait la récente victoire son équipe au Brésil ? Probablement.

Sauf que non. Durant le match, sa tête a percuté la jambe d’un adversaire argentin, et depuis, plus d’image et plus de son de cette soirée… mémorable ?

Le but en fin de prolongation, les cotillons, la Coupe brandie fièrement, les copains qui exultent, Messi qui fait la gueule, la Chancelière qui se marre, les médias : black out.

La commotion cérébrale que ce choc a engendré fait dire aux médecins qu’il ne s’en rappellera jamais.

Heureusement, les caméras du monde entier étaient sur place, et, au cas où il s’imaginait faire du pédalo à Gueugnon cet été, il pourra dire que : « Oui, j’y étais », la preuve, on le voit à la télé brésilienne.

Alors, je considère toutefois que Christoph Kramer est un sacré veinard, car globalement, la retransmission d’une finale de Coupe du Monde à la télé est probablement le meilleur moment pour avoir une amnésie partielle des faits, tant cet événement est enregistré sous tous les angles.

Combien de vos merveilleux souvenirs ont perdu de leur intensité après quelques années, ou se sont mélangés dans votre mémoire avec d’autres souvenirs ?

À quel point aimerait-on pouvoir garder avec soi des sensations magnifiques passées qui s’effilochent doucement dans la tête, et qui permettent juste de dire que c’était absolument… magnifique ?

Bon, naturellement, je ne suis pas partisan que des milliards de téléspectateurs assistent nécessairement à ce qui se produit de plus beau dans mon existence, je veux bien garder une part d’intimité dans ma mémoire…

Image de prévisualisation YouTube

571- Marronnier 1 septembre, 2014

Posté par stiopka dans : Non classé , 4 commentaires

Ce que les journalistes appellent un « marronnier », soit un sujet qui revient de manière récurrente et ponctuelle, ça s’appelle comment pour un blog ?

Bruits de sonneries, de bavardages enthousiastes, de discours solennels, de craie blanche sur le tableau…

C’est la rentrée, la vraie, la rentrée scolaire. La rentrée des réveils que l’on programme bien trop tôt, le rituel des cartables que l’on vérifie inlassablement et les nouveaux vêtements qui masquent les dernières traces de bronzage.

Assez paradoxalement, ce que m’inspirais la rentrée, lorsque j’étais scolarisé, me semble infiniment plus plaisant que ce que mes enfants éprouvent aujourd’hui. Et pourtant, je ne me vois pas retourner en arrière pour revivre ces moments-là.

J’ai tenté d’expliquer à mes enfants que le fait que leurs neurones continuent à se multiplier favorise l’apprentissage de nouvelles connaissances, ce qui justifie qu’ils rentrent dans une nouvelle année scolaire pour mémoriser des quantités de notions nouvelles et intéressantes. « Mouais. »

Moi, à l’inverse, mes neurones fichent le camp par wagonnets…, mais au final, aucun de mes arguments n’a paru les convaincre. La rentrée ; non merci.

Trop longues les vacances ? « Nooooon. Trop cool » D’ailleurs, les vacances de la Toussaint sont déjà marquées sur tous les agendas. Déjà ?

Un petit plaisir pour moi toutefois.

Je vais retrouver ce délicieux parfum de l’enfant qui dort juste avant de le réveiller, écouter sa respiration lente et sereine, avoir l’impression, avant qu’il n’émerge, que toutes ses charmantes petites grimaces de mécontentement, de lassitude et de surprise sont destinées à me rappeler combien il est important à mes yeux, et que ce moment intime est unique, notamment pour la rentrée.

Debout petit ange, il est l’heure…

th

 

570- Thriller 19 août, 2014

Posté par stiopka dans : Non classé , 1 commentaire

J’ai beaucoup de respect pour les journalistes, d’ailleurs, depuis quelques mois, j’ai le plaisir de travailler avec eux au quotidien.

La presse a indéniablement été bousculée par l’immédiateté du web. Ce que j’appelle le « sensationnalisme flash » qui incite un internaute à orienter son regard vers une information qui lui saute aux yeux, hop !, alors qu’il était en quête d’une recette de tarte aux mirabelles ou de la manière la plus efficace de lisser un joint.

Allez, avouez, vous vous êtes rendu(e) sur Internet avec une idée très précise ou un sujet très sérieux : la défiscalisation, la taxe carbone, le fonctionnement du Parlement Européen, des conseils pour fabriquer le rhum arrangé…, et puis, succombant à une curiosité habilement attisée par un titre racoleur, vous ne vous rappelez plus du motif de votre requête initiale.

Je donne l’exemple, je le confesse, oublier ce pour quoi j’étais venu sur le web, cela m’arrive : rarement, parfois, jamais, tout le temps. Exemple :

Australie : un pêcheur dévoré par Michael Jackson, un crocodile albinos.

Je ne cite pas mes sources, je suis bien urbain, mais…, en cliquant sur le titre ci-dessus, vous aurez accès au lien. Vous apprécierez, de plus, l’illustration de ce fait tragique avec ce reptile rigolard.

Alors, en lisant cette phrase, mes pensées sont allées dans de multiples directions. Que fait Michael Jackson en Australie ? A-t-il tellement d’appétit qu’il doive dévorer un pêcheur ?

En tous les cas, davantage que surfer, j’ai plongé vers cette information et je l’ai lue in extenso pour découvrir que le pêcheur en question a subi une fin d’existence tout à fait peu enviable.

Et le crocodile albinos : ça existe réellement ? ‘Cause this is Thriller ! And no one’s gonna save you from the beast about to strike. De bons souvenirs, non ? Sauf pour le pêcheur imprudent peut-être.

En tout état de cause, nommer un crocodile albinos « Michael Jackson » défie les lois de l’imagination, je m’incline devant cette initiative australienne.

En France, j’avais bien compris qu’il était indésirable d’appeler son chien « Didier », mais là…

Australie : un pêcheur dévoré par Michael Jackson, un crocodile albinos

569- Une plage à prendre 18 août, 2014

Posté par stiopka dans : Non classé , 3 commentaires

Je les ai retrouvés. J’avais évoqué, naguère, n°148, le cas atypique des personnes qui viennent garer leur véhicule tout près du vôtre alors que vous aviez décidé de stationner très loin.

Sans doute est-ce la peur de la solitude ou la crainte d’avoir froid ?

J’ai donc retrouvé ces individus à la plage.

Précision : depuis toujours, l’été, je pars vers l’océan, car outre les vagues, le vent, les embruns, les grandes marées, la houle, les dunes, les rouleaux, l’écume, le grand air…, j’apprécie d’avoir de l’espace pour poser ma serviette.

Or, les grandes plages de l’Atlantique permettent de s’étaler plus aisément. En général. Sauf que certains décident systématiquement de me coller serré, alors qu’il y a tant de place. La nostalgie du RER A ?

Je présume de ce fait que c’est un hommage discret à la clairvoyance de mes choix en matière de pose de serviette, dans l’axe du soleil, face à l’océan, un peu comme tout le monde en fait.

Ou alors ils ont repéré que j’étais un as des raquettes de plage, et qu’ils se pressent autour de moi pour écouter le son mélodieux de la balle qui fait toc et puis toc et encore et inlassablement toc… Et après, leçon de diabolo et de frisbee ?

Alors, nonchalamment, je ne donne pas des consignes de discipline très stricte à mes enfants lorsqu’ils secouent leur serviette… Ça pique les yeux ? Ah ? Et, sinon, vous vous êtes garés où ?

th6WB2F64E

123456...62

Circuit court |
التر... |
Fontaine a eau pure |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | akilidiakabo (Reflexion)
| Sybille Voyance
| L'actu écologique