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588- C’est automagique. 18 mars, 2015

Posté par stiopka dans : Non classé , 2 commentaires

Je n’ai pas pour habitude de m’étourdir devant les prouesses de la mécanique automobile et je reste impassible devant les belles berlines ou la Formule 1.

J’ai naguère visité le Salon de l’Auto et même le remarquable Musée de l’Automobile de Mulhouse, mais disons, qu’après cela, j’ai repris deux fois du gâteau de riz  parce que cela m’intéressait plus que les calandres et chevaux sous le capot.

Je n’ai pas non plus pour habitude de rendre hommage aux objets inanimés car je m’intéresse davantage aux êtres humains mais là, je dis : respect.

Et Merci. Avec un grand M.

Merci à toi, fidèle destrier à moteur, de ne m’avoir jamais trahi alors que depuis près de 8 ans, je te force à m’accompagner où je désire, et que tu me suis sans broncher.

Grâce à moi, tu as vu les océans, les mers, le Lac du Der, les Alpes, les Pyrénées, le Puy de Sancy, le Col de Bussang, Aix-la-Chapelle, Breurey les Faverney, le Gymnase Ladoumègue…

En effet, tu m’as surtout permis d’assouvir ma passion pour le badminton, puisque chaque samedi, depuis 2007 où je t’ai choisi parmi tant de modèles, tu acceptes de me convoyer pendant 41 kilomètres jusqu’à mon club formateur, et puis tu me ramènes avec docilité. 82 km x 35 semaines en moyenne x 8 ans : près de 25 000 kilomètres rien que pour moi. Héroïque !

Pas une question, pas une plainte, tu traverses la moitié de la région parisienne sans broncher, sans tousser, sans défaillir.

200 000 kilomètres, et je précise aux French bashers que c’est une voiture française qui porte le nom d’un célèbre peintre espagnol…

C’est 5 fois le tour du monde, c’est plus de la moitié de la distance Terre – Lune, c’est…, et ce n’est pas fini. Au boulot, samedi prochain, devine quoi… ?

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587- Et redevint poussière… 16 mars, 2015

Posté par stiopka dans : Non classé , 1 commentaire

Ce texte s’adresse aux ménagers de moins de 50 ans, et j’ignore si ce sont de bons clients pour les publicités télévisées, mais peu importe.

En effet, je lance un concours, et les filles peuvent jouer mais je ne voudrais pas les cibler en priorité.

J’ai en effet trouvé un moyen astucieux d’égayer les longues séances d’aspirateur auxquelles nul n’échappe.

Ma proposition est la suivante ; je vous invite à m’envoyer vos plus jolies silhouettes de fil d’aspirateur, dessinées selon des circonvolutions complexes que je n’essaierai pas de décrypter.

Alors, n’allez pas croire que la personne ci-dessous est décédée sur mon carrelage, et qu’une scène de crime abominable s’y est déroulée.

En réalité, la seule dont je dois déplorer la disparition, suite à mon action :  c’est la poussière. Je la soupçonne toutefois de s’installer à nouveau, ce qui me donnera l’occasion de faire renaître un autre personnage.

Les créations sur modèle seront admises. J’envisage d’ailleurs de m’arranger pour qu’un Barbapapa apparaisse sous mes yeux, ou, plus ambitieux encore, de faire émerger une de ces sculptures girondes de Fernando Botero.

Ah oui, la surface aspirée doit être nickel, sinon, ça ne compte pas : la notion de création « propre » est inhérente à ce concours.

Les plus belles œuvres seront exposées dans le cadre d’un texte ultérieur, avec commentaires des artistes et photos certifiées.

Inspiré(e)s ? Aspirez.

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586- La foire du drone 25 février, 2015

Posté par stiopka dans : Non classé , 2 commentaires

Retour à la préhistoire, celle des moustiques gros comme des pigeons, des papillons grands comme des écureuils volants, et des chauves-souris de la taille d’un albatros.

Quand une guêpe te piquait à l’époque, cela correspondait à une attaque d’espadon. Ouille ! Bobo.

Alors, aujourd’hui, nous avons nos abeilles modernes, j’ai nommé les drones. Ils ne butinent pas, ils volent à moyenne altitude, et ils n’ont pas de dard. Enfin, pas encore.

C’est gracieux, c’est petit, c’est furtif, c’est inattendu, c’est comme ça un drone. C’est moderne aussi, j’en ai vu ce dimanche à Toys Я Us et le rayon était vide : tu m’étonnes !

Atteinte à la sécurité, espionnage, intrusion dans des lieux interdits, je m’étonne que Closer et Voici n’aient pas encore eu recours à ce type d’engin pour faire fructifier leur fond de commerce.

Paparazzi, méfiez-vous, votre job est en danger ! C’est pas drone. Reconvertissez-vous dans le ball trap, il paraît qu’il y a de l’avenir dans l’exercice de ce sport.

En effet, à date, les autorités n’ont pas trouvé de parade à ce type d’incursion dans l’espace public. On pourrait certes imaginer de les shooter comme à la foire : Pan Pan !, mais certains se sont émus du fait que les civils couraient un risque.

Paf ! Un drone sur le coin du museau. Aie, ça pique plus qu’un frelon asiatique.

Oh mince ! Ma bagnole ! Dire qu’elle avait déjà subi la grêle version balle de tennis au mois de juin dernier, et voilà-t-y pas qu’elle se prend un drone sur la calandre. C’est couvert par l’assurance au moins ? Relisons le contrat.

Les américains, qui comme en toute chose ont toujours un coup d’avance, ont déjà résolu le problème comme des cowboys. Yeepah !

Effectivement, dès 2013, la petite ville de Deer Trail dans le Colorado offrait 100 dollars à toute personne qui descendrait un drone à coup de fusil au dessus du territoire de la commune.

La chasse aux drones avait donc ouvert le 6 août et… le permis coûtait 25 dollars. Pas folle, la guêpe (du business).

Et avec un arc, ça compte ? Un lance-pierre ? Retour à la préhistoire, celle des moustiques gros comme des pigeons…

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585- Moins vite ! 24 janvier, 2015

Posté par stiopka dans : Non classé , 3 commentaires

Une seconde sera ajoutée au calendrier en 2015. Ah, on manipule le temps, alors ?

Et les week-ends, peut-on décréter qu′ils durent 98 heures au lieu de 48 ? Ne rêvons pas, ce ne sont pas des doux rêveurs qui ont pris cette décision…

C′est le très sérieux Service International de la Rotation Terrestre – eh oui, il existe – qui a déclaré que le 30 juin prochain, la journée de comptera pas, comme chaque jour, 86 400 secondes, mais 86 401 secondes.

Selon cet Organisme, la Terre « ralentit », alors il faut ajuster le temps. À tous ceux qui nous serinent en permanence que tout va de plus en plus vite, sachez le, vous vous trompez : les terriens accélèrent mais la Terre ralentit.

Cette année, on va avoir une seconde de plus : enjoy ! Techniquement, je vais vous décrire comment tout cela va se calculer, jugez-en : c′est sublime.

En effet, le 30 juin 2015, après 23.59 et 59 secondes, un hypothétique et pourtant bien réel 23.60.00 viendra s′intercaler juste avant le 00.00.00.

C′est l′invention de la seconde qui n′existe pas, du temps immatériel, celui des Dieux de l′Olympe qui contemplaient les mortels se battre contre le temps qui passe jusqu′au trépas.

C′est l′histoire de Lucy, au cinéma, qui exploite son cerveau à 100 % pour excercer une forme de domination sur le temps.

La technique scientifique, à certains égards, peut se muer en philosophie, et, pour les plus inspirés, en poésie.

« J′aimerais que la Terre s′arrête pour descendre. » Quoi ?

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584- Je suis parti – Hebdo 21 janvier, 2015

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La proximité affective ou émotionnelle avec un événement, je viens de le constater récemment, se nourrit abondamment de la présence physique, sur place. J′illustre.

Lors des attentats contre Charlie Hebdo ainsi que les autres assassinats, j′étais à Las Vegas pendant une semaine, captant par bribes entrecoupées de publicités les « breaking news » des télévisions américaines.

Enfin, les speakers savent où se situe Dammartin en Goële, et je ne vous décris pas la prononciation approximative de cette commune par Fox News…

Je n′ai pas eu peur comme vous, je ne suis pas resté hypnotisé devant ces images brutales, je n′ai pas réellement ressenti l′inquiétude, le suspense et l′unité nationale. Je n′ai éprouvé ni la stupéfaction, ni l′incompréhension, la tristesse ou la colère.

C′en est gênant ; lorsque l′on me demandera, dans 5 ans, de quoi je me souviens de ce début d′année 2015 sanglant, je crains de ne pouvoir dire quoi que ce soit.

En effet, j′étais entouré de machines à sous, de technologie connectée, d′optimisme et d′esprit d′entreprise, accompagnés de ses flots de fête, de musique et d′énergie.

Ah, certes, lorsque vous étiez plus de 3 millions sur les pavés à honorer la mémoire des victimes et dire non à l′obscurantisme, je fus convié avec tous les français présents à la Mairie de Los Angeles puisque j′avais migré vers la Californie. Si peu de solennité, on se serait crus dans un épisode de Beverly Hills… Sensations : zéro.

Certains y ont laborieusement chanté la Marseillaise, hors sujet, avec ce chant guerrier rendant hommage à des victimes à la sensibilité plutôt anarchiste. No way.

Le meilleur moment fut incontestablement la minute de silence, pendant laquelle je me suis retrouvé seul avec ma conscience relative des faits qui se sont déroulés, dans l′intimité de ce que cette tragédie a provoqué en moi.

J′ai fermé les yeux, j′ai pensé aux victimes, aux innocents, à la liberté de la presse, et là, enfin, je me suis senti en communion avec vous. À ma manière :

JE SUIS CHARLIE

583- Conte de Noël 25 décembre, 2014

Posté par stiopka dans : Non classé , 4 commentaires

Finalement, je ne connais seulement qu’une seule drogue qui puisse me convenir, et elle n’a rien à voir avec le joint électronique sur lequel je me suis récemment déchaîné : ici.

Le seul carburant valable que je recommande et qui exige à la fois de l’idéalisme, de la naïveté et de la persévérance : c’est l’optimisme.

Pour illustrer cette conviction, je vous propose de faire marche arrière et de revenir au 25 décembre 2013, soit, précisément, il y a un an.

Quelle était le diagnostic lucide de ma vie fin 2013 ? Une situation professionnelle calamiteuse, des droits épuisés et échus, une ambiance familiale largement tristounette, une impression pénible de fin d’année pourrie, et, sauf erreur : il ne faisait pas beau.

Toutefois, je n’ai jamais cessé de croire que ce cycle, qui durait depuis plusieurs années, était appelé à se transformer en quelque chose de plus souriant.

Et tout s’est accéléré de manière concomitante.

1ère semaine de janvier, on m’appelle de nulle part pour un job. Lorsque je dis « de nulle part », je précise que l’entreprise en question n’avait rien à voir avec mon parcours professionnel, et que j’avais eu des contacts évasifs avec 6 mois auparavant.

2ème semaine de janvier : je suis embauché et le lendemain de mon recrutement, je pars à Cologne assister à des conférences de presse en allemand, sachant que et la presse et l’allemand étaient aussi familiers pour moi que le point de croix et le thaïlandais. Mais, on m’a dit de foncer.

Toujours 2ème semaine de janvier, j’apprends de manière tout à fait délicieuse et impromptue que je vais être papa pour la 4ème fois. Elle n’est pas belle la vie ? Et si vous voyiez ma Sophia, née en septembre dernier, vous comprendriez à quel point elle est belle, la vie.

L’optimisme se nourrit de la chance, j’en suis aussi persuadé.

Maintenant, imaginez que le 4 janvier prochain, je vais partir à Las Vegas et à Los Angeles pour 8 jours, parce que j’y suis obligé puisque ma cheffe me l’a formellement demandé.

Je me rappelle ses mots d’une gravité non négociable : « Je veux que vous alliez à Las Vegas ! » Oui cheffe ! Il y a pire, comme contrainte professionnelle.

Et, tout en écrivant ces mots, le soleil a percé les nuages : il fait beau…

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582- e-Marie-Jeanne 18 décembre, 2014

Posté par stiopka dans : Non classé , 2 commentaires

Le joint électronique. L’humanité en action ne cessera pas de m’étonner.

On dézingue le tabac qui tue les fumeurs et les non-fumeurs, on oppose le principe de précaution à toute forme d’initiative nouvelle avant de la promouvoir et les centrales nucléaires se fissurent en attendant qu’on les colmate, entraînant l’atome dans des abimes incertains.

Pendant ce temps, on a le droit de se camer au cannabis en inhalant un truc que l’on reconnaît comme, a priori, potentiellement nocif pour la santé.

Et on dit quoi aux enfants ? Euh, papa se shoote mais c’est autorisé. Attention, ne faites pas comme lui ! A propos, vous avez fait vos devoirs ?

A quand l’arôme héroïne, le parfum coke voire le goût champignons hallucinogènes ? « Mangez-moi, mangez-moi, mangez-moi, buvez-moi, sniffez-moi, dopez-moi… »

J’essaie de ne pas être moralisateur, mais j’ai du mal, je crois que je suis en pétard. Électronique.

Alors, les ardents défenseurs ce e-joint vont nous ressortir des statistiques sur le caractère mortifère de l’alcool…

Les fumeurs vont encore probablement s’offusquer du caractère perpétuellement  liberticide de la consommation de cigarettes à l’ancienne, remplacé par des drogues à aspirer.

Les experts en bobo attitude vont s’emparer de cette cause fumeuse sur la base d’un comparatif entre le joint électronique dit « afghan », exotique, versus le « mexicain », intense, soit les mêmes débats que pour les vrais chtoufs.

Régressif. Et déprimant.

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581- Décence d’entrer 28 novembre, 2014

Posté par stiopka dans : Non classé , 2 commentaires

« L’ennemi que je vois porte un manteau de décence. »

Ce vers un tantinet intello sort tout droit du répertoire de Bob Dylan. Parfois, les mots qui n’ont rien à voir entre eux sonnent comme une jolie musique.

12 pieds suspendus en l’air comme une menace, portant les habits du mystère et se terminant par une note positive.

Je ne sais pas à quel fait cette phrase fait référence ou si elle est révélatrice d’une certaine vérité pour son auteur.

Je ne connais ni le contexte de cette chanson, ni son message. Et je n’enquêterai pas.

Je suis simplement admiratif de cette indépendance artistique qui s’affranchit d’un sens profond et qui sonne en chacun à sa manière, avec sa propre interprétation.

La spiritualité nous entoure, nous attend, nous habite, peut-être ?, mais prend-on réellement le temps de l’atteindre, ou d’aller à sa conquête.

Non, pas le temps, on nous demande d’agir, de produire, de trancher, d’anticiper, je déteste tous ces mots mais je les subis car mon esprit n’est pas libre, et je crois, dans le miroir, que je porte un manteau de décence…

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580- GROMNI 16 novembre, 2014

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Plus important que la guerre entre la Russie et l’Ukraine, plus crucial que le G20 de Brisbane, plus événementiel que la garde à vue de Nabila, plus éminente que nulle autre information, nous avons eu Diego dans notre région. On cherche encore Scrat, Sid et Manny.

Ma joyeuse commune quasi-rurale du Val de Marne jouxte la Seine et Marne. Et maintenant, je vais vous terrifier avec des noms de ville anxiogènes : Pontcarré, Chessy, Montévrain, Ferrières en Brie … Tous aux abris !

Toutes ces communes sont sorties de leur anonymat grâce à un GROMNI : un gros matou non identifié.

La psychose locale du tigre en fuite a beaucoup alimenté les conversations dans notre paisible banlieue. Enfin, de l’action !

Des éléments troublants auraient pu valider la présence d’un très gros chat sauvage de 80 kilos enfui par chez nous, car, dans la ville de Nesles, toujours dans le 77, nous avons un Parc des Félins  assez populaire, dans le 77.

Était-ce un coup de pub de Disneyland juste à côté ? C’est réussi. Était-ce une mise en scène pour une marque de nourriture pour chats ? Quel buzz ! L’Agence de Publicité initiatrice de la campagne de communication méritera ses honoraires.

J’ai prévenu mes enfants : papa va au travail, il vous aime, et soyez vigilants. J’ai briefé mes clients : si je ne réponds pas à vos messages, c’est que j’ai été mangé par le tigre.

Non, je me moque un peu, mais j’y ai cru – un peu – au départ, comme pas de personnes autour de moi. Et puis…

Et puis le Graouu effrayant s’est rapidement mué en Miaouu inoffensif. Chat suffit.

Maintenant, retour aux affaires sérieuses : Nabila va pouvoir posément reprendre le contrôle de l’agenda des médias car il ne convient pas de badiner trop longtemps avec l’actualité majeure de ce mois de novembre.

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579- Like a sex meuh-chine 31 octobre, 2014

Posté par stiopka dans : Non classé , 2 commentaires

Tous les matins, je passe en voiture devant un champ où broutent des vaches.

Je me surprends à chaque fois à me demander lequel des deux regarde le plus l’autre avec étonnement.

Est-ce moi, avec mon véhicule à moteur, qui incline la tête vers la gauche comme une girafe afin de les examiner intensément ?

Ou est-ce elles, impassibles, indifférentes de manière ostentatoire, qui m’ignorent avec un air ahuri et paisible ?

Les vaches, en banlieue parisienne, sont très urbaines.

Mon esprit est déjà tourné vers ma journée et son cortège de désillusions, de tensions et de bons moments aussi, tandis que les vaches classent les dossiers.

Dossier 1 : je broute. Dossier 2 : je me rends à l’abreuvoir. Dossier 3 : j’allaite mon veau ou ma génisse. Dossier 4 : je regarde passer les voitures, les joggers et les vélos. Dossier 5 : voir dossier 1.

Elle n’est pas belle la vie ? Simple, pas de stress, pas de tableau Excel improbable, pas de mauvaise humeur, pas de courbe du chômage qui met le moral de tout le monde à zéro, pas d’agitation inutile, pas de téléréalité ni d’urgence montée de toutes pièces.

Un regard vaguement intéressé s’accroche à mon pare-brise mais le Dossier 2 est déjà opérationnel, et moi, je suis déjà parti, vers le rond-point puis le stop, puis le feu rouge.

Je commence à échafauder une théorie philosophique sur la liberté ; suis-je plus libre qu’elles ? Libre de me rendre là où je suis contraint d’aller alors qu’elles sont contraintes, sans en avoir conscience, du moins, je le présume, de paître dans un champ qu’elles n’ont pas choisi. Je m’interromps. Dossier 4.

Le galbe de l’animal s’efface de mon rétroviseur, et la vache m’a déjà oublié, ou pas. Oh la vache.

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