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603 – You sexy mother fucker ! 22 avril, 2016

Posté par stiopka dans : Non classé , trackback

Faudra-t-il encore longtemps, sans pouvoir réagir, laisser s’éteindre toutes nos idoles ? Je le crains.

C’est probablement cela : vieillir ; c’est considérer de manière impuissante que tous les repères de son adolescence et de son enfance disparaissent et se logent dans un espace étroit de sa mémoire, gravés et mélangés à des émotions, à des lieux, à des personnes.

Alors, coup de bol des natifs de 1970 et alentour, nous avions 13 / 14 ans lorsque Madonna, Michael Jackson et Prince sont devenus des icônes planétaires de la créativité musicale et chorégraphique, avec de vraies mélodies qui nous survivront et qui nous accompagnent depuis plus de 30 ans.

Madonna, prends soin de toi ! Et fais attention aux médocs, j’y reviendrai plus tard.

Je présume que quelques années auparavant, quelqu’un de la génération de mes grands-parents s’est dit : « Mince, Maurice Chevalier est mort ! » « Ah non, pas lui, quand même !, on a déjà eu Piaf il y a à peine 10 ans ! »

Après, vous trouverez toujours un journaliste pour écrire que c’était « le dernier monstre sacré ». Jusqu’à la mort du prochain, évidemment, et je croyais que le dernier monstre avait déjà été identifié et encensé il y a à peine 6 mois.

Eh oui, même les monstres meurent.

Mais Prince n’était pas un monstre, mieux : c’était un prince. Un artiste capable de composer, d’inventer, de mélanger, de galvaniser les foules, de surprendre, de susciter une admiration et un étonnement formidables et d’avoir mis Minneapolis sur une carte du globe.

Je ne veux pas faire mon ancien combattant, mais quand vous essayez de capter la créativité musicale de ces 5 dernières années, rien ne se passe vraiment, le filet est peu garni, et vous ne pouvez que souhaiter que des personnages tels que Prince deviennent centenaires.

Alors, l’enquête se poursuit, mais ce sont les médicaments qui auraient emporté Prince, comme Michael Jackson, et comme Elvis Presley, avec, mais ça reste à déterminer – ou à dissimuler… – quelques traces « d’opiacées » comme dit la pudibonde presse.

Alors moi je dis aux pudibonds : « You sexy mother fucker ! »

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Commentaires»

  1. Bel hommage !

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